La fin dira (4)

L’amour est un grand feu

Qui se nourrit de bois,

Qu’un soupirant transporte

A la force des bras…

*

Que l’inconquise peut

Tout ce qu’à son cœur doit…

Ouvrir un peu sa porte

et l’attiser d’un doigt…

*

Ô rêveur ambitieux !

Ne sens tu pas le poids

Du tas de branches mortes

Dont ton corps brûlera ?

*

Allez y doux Monsieur !

C’est la première fois…

Qu’en ces lieux quelqu’un porte

Quelque souffle à la foi…

*

Alors que dans ses yeux

Jusqu’aux cheveux flamboie

La flamme qui de la sorte

Peut embraser le toit,

*

Cet être courageux

Pourtant pétri d’effroi

Lui dit de tripes fortes :

« Entrez l’ami !…J’ai froid ! »

*

Lui, qu’en sa gorge un nœud

Étouffe de l’émoi…

Que le désir exhorte

A s’approcher d’un pas…

*

Puis de deux…Voilà mieux…

Qu’au delà du minois…

Se voit ce qu’il apporte…

Briller de mille éclats !

(A suivre…Le rimenaute) le 31/12/2015

La fin dira (3)

L’amour est un grand feu

Qui se nourrit de bois,

Qu’un soupirant transporte

A la force des bras…

*

Que l’inconquise peut

Tout ce qu’à son cœur doit…

Ouvrir un peu sa porte

et l’attiser d’un doigt…

*

Ô rêveur ambitieux !

Ne sens tu pas le poids

Du tas de branches mortes

Dont ton corps brûlera ?

*

Allez y doux monsieur !

C’est la première fois…

Qu’en ces lieux quelqu’un porte

Quelque souffle à la foi…

*

Alors que dans ses yeux

Jusqu’aux cheveux flamboie

La flamme qui de la sorte

Peut embraser le toit,

*

Cet être courageux

Pourtant pétri d’effroi

Lui dit de tripes fortes :

« Entrez l’ami !…J’ai froid ! »

(A suivre…Le rimenaute) le 30/12/15

La fin dira (2)

L’amour est un grand feu

Qui se nourrit de bois,

Qu’un soupirant transporte

A la force des bras…

*

Que l’inconquise peut

Tout ce qu’à son cœur doit…

Ouvrir un peu sa porte

et l’attiser d’un doigt…

*

(suite)

Ô rêveur ambitieux !

Ne sens tu pas le poids

Du tas de branches mortes

Dont ton corps brûlera ?

*

Allez y doux Monsieur !

C’est la première fois…

Qu’en ces lieux quelqu’un porte

Quelque souffle à la foi…

(A suivre…Le Rimenaute)

La fin dira…

MINOLTA DIGITAL CAMERA

L’amour est un grand feu

Qui se nourrit de bois,

Qu’un soupirant transporte

A la force des bras…

*

Que l’inconquise peut

Tout ce qu’à son cœur doit…

Ouvrir un peu sa porte

et l’attiser d’un doigt…

(A suivre…)

Pat le 28/12/15

Comme une

dsc_0320

Comme une

*

L’une est brune et l’autre blonde…

Et les deux brillent comme aucune !

Peu leur importe l’infortune

De pleine ronde ou demie-lune !

Elles sont seules au monde chacune

L’une pour l’autre et sans lacunes

Et leur amitié floribonde

Les Inonde d’aura commune.

*

Le rimenaute

Rêveries

nothing-is-written-in-stone-527756_1280

Rêveries

Rêves de jour, rêves de nuit

Rêves de cour, rêves inouïs !…

Qu’une belle endormie

De son cachot sortie

Aime et… je l’aime aussi !

Rêves trop courts et de midi

D’un grand château conquis

Sont à peine épanouis

Que leur tour s’évanouit…

Dans tous ses atours qui

S’écroulent dans l’oubli…

Laissent l’ombre de lui

Ce palais de l’envie

Seule éclairer la vie.

Rêves trop lourds, tombés du lit

Adieu pour toujours, rêveries !

Pat le 17/12/15

Pour ta fille

Pour ta fille

*

J’ai vu tant d’horizons refleurir au Printemps

Ainsi que des flambeaux ressortir des abîmes

Des montagnes de fleurs noyées sous des étangs

Qui chaque fois bien haut enracinaient les cimes…

*

J’ai vu tant de prisons s’ouvrir aux innocents !

Tant malheureusement d’éternelles victimes

Sans aucune raison qui souriaient au vent !

Et de passions… autant, nourries sans un centime…

*

Des coquilles de bois prises dans les tourments

Chavirer vers le bas…se remettre à l’endroit…

Des avions de cent tonnes voler au firmament…

Et plus rien ne m’étonne, comme toi n’est ce pas ?

*

J’ai vu tant de miracles, malades à foison…

Guérir sans remèdes, soignés de compassion

Ou d’une paire de claques qui faisait passer rond

Une soupe plus raide encore que du poison !

*

Des enfants prier Dieu, les larmes contenues,

Debout le ventre creux, sans l’espoir d’un repas !

Tandis que d’autres eux pleuraient sans retenues

Repus et plus chanceux pourtant devant leur croix !

*

Il n’y a pas de choix ! Mais seule avec toi-même

Tu vaques à ton labeur en chérissant la vie;

Ces instants que tu choies tu les lui dois quand même

Au secret intérieur de ses cadeaux gratuits

*

Et si je viens moi-même à cet instant, pédant…

Le geste suffisant te donner mon conseil…

En cet humble poème…c’est que l’amour aidant,

Je te souhaite causant de devenir bien… vieille

*

Car je suis si tu veux, ici avec ta peine,

Celle de tes parents pour un peu l’adoucir,

T’offrir tous mes vœux de guérison prochaine

Passé tel un présent…ami de l’avenir…

*

Pat le 12/12/15

A mes amis

11022580-heureux-couple-amoureux

A mes amis

Arriverai-je un jour à dire

Vraiment ce que je voudrais dire ?

A dire enfin à mes amis

A quel point je suis leur ami ?

Sans doute cela paraît simple

De dire une chose aussi simple

Chaque fois pourtant je sens bien

Que je ne le dis pas très bien

Et qu’il me faudrait d’autres mots

Bien plus émouvants que mes mots

Des mots coulant comme les larmes

Quand dans le cœur coulent les larmes

Cependant à quoi bon tenter

Ce que j’ai si souvent tenté

De dire en étouffant de joie

De voir mes amis dans la joie

Maurice Carême

Alice

images

Il y a toujours quelque chose qui nous rassemble

En l’autre un trait qui nous ressemble…

Un point peut-être seulement !

Mais qui n’a que peu d’importance

Puisque c’est… à tes différences

Que je t’ai tant aimée…

Pat le 03/12/15