Le messager du printemps

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Source : Le messager du printemps

Un message en provenance d’Isadova « Sur les ailes des mots » que je voulais partager en rajoutant mon grain…de pollen.

 

Sonate fraîche

*

Comme des gouttes d’eau

Sous le soleil de Mars

Au pied des fleurs éparses,

Des notes de piano…

*

Cristallines, profondes…

Arrondissant les têtes

Des bourdons de clochettes

Nouvellement au monde…

*

Et d’une humeur féconde

Qui célèbre la date,

S’élève la sonate…

Toutes les glaces fondent

*

Pat le 25/03/16

Bain de mercure

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Bain de mercure

*

Le printemps serait-il hautain ?

Qui convient à merveille au teint…

En ravivant celui des bruns,

Redore et roussit les châtains,

*

Roule dans son pétrin les blonds,

Dans le foin la paille et le sable,

Brins et grains de mêmes façons

Vantent son mérite impensable !

*

Et dont je ne suis pas certain…

Encore à ce jour… des augures!

Qu’il dévoile ses plans !…coquin!

*

A la condition… d’Épicure

Bien sur qu’Hélianthe dans l’azur

Passe avec lui quelques matins…

*

Et grimpe au bain chaud de mercure

*

Pat le 22/03/16

Les liens

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Les liens

*

L’homme de foi pardonne…

Dieu fait miséricorde !

Dans ce que chacun donne

Le bras ou une corde…

*

Mais quelque soit son choix :

De battre la campagne

Ou de rester chez soi…

Lun de l’autre s’éloigne…

*

D’un millimètre en mètres,

Glissant, du bout des doigts…

Jusqu’à expulser l’être

De lui-même, parfois…

*

Et la longueur du jour

Qui le prend par la main,

Lui susurre : « Toujours… »

Le serre et le retient…

*

Est moins forte que l’Amour

Qui l’enchaîne, l’étreint !

Par la taille l’entoure

Et le garde en son sein !

*

Quand les deux ne font qu’un

*

Pat le 21/03/16

Pardon

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Pardon

*

J’ai peine pour les âmes qui froissent leur conscience

Sans craindre leurs faiblesses ni lourdes conséquences,

Qui les juge, les blâme, je sais… l’inconsistance

A l’intérieur épaisse de l’organe en vacance !

*

Tout l’art du mensonge caché dans l’existence !

Vos lares en coquille vous chuchotent mais… bluffent !

Pour qu’en passant l’éponge vous tuiez l’espérance

Plutôt que d’une aiguille le canard dans son œuf…

*

J’en ai chassé certains… d’autres ont établi

leurs quartiers à demeure mais quand le cœur est « Off »

Réveiller la clameur est un sérieux défi !

Le mal sur le bien contamine l’étoffe…

*

Oh ! Quel crime odieux ! Quelle folie perverse !

Quand s’étale au grand jour ta honte sous le ciel !

Mais qu’en fermant les yeux à toutes controverses

Éternellement court ton regard après elle !

*

Je ne veux pas non plus pour autant faire l’éloge

Des vertus arriérées, des abus de conscience,

Vous dire que sont émus les gentils qui se logent

En l’esprit dérangé par trop de continence…

*

.Juste vous révéler , parti de cette idée…

Que le courage peut tous propres ajustements !

Alors comme il est doux de revenir aimer !

Même s’il est prouvé qu’aussi le juste ment…

*

J’ai carrément dit « stop !», mis le bouton sur « On »,

Et j’ai pu m’endormir à la lumière du jour,

Glisser dans l’enveloppe vers mon amie des tonnes

De sincères repentirs et des rêves d’amour…

*

Pat le 20/03/16

Atout femme

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Atout femme

Hier bonnes à tout faire,

A qui l’avoue…bonnes affaires,

Pour que les lendemains diffèrent

Qu’il vous soit justement offerts

Ce qu’à l’homme le droit confère:

Les mêmes bons atouts pour faire

Pat le 07 Mars 16

La fleur de mon pays

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La fleur de mon pays

Parmi les sentiments nobles et répandus

Vient l’amour, essentiel ingrédient de la vie

Auquel de tous temps les hommes ont prétendu

Violemment comme au sel, à l’eau… tous asservis

*

Mais aussi la tristesse d’un début de Printemps

L’insolente joie, lucre d’un instant pimente

Une vie comme un sucre au goutte à goutte lent

S’éparpille, régresse, se dilue puis décante

*

A mon tour j’ai pleuré le fruit de mes erreurs

Et goûté des nausées dont le cœur ne peut rendre

Le corps de grand noyé… en gardant dans mon cœur

La saine humidité qui l’a rendu plus tendre

*

Et je n’ai pas fini de porter sur le dos

Ma palanche qui penche au bon gré de la vie

Pour qu’il demeure en lie du fond de mes sanglots

La fine poudre blanche et fleur de mon pays…

*

Pat le 06/03/16